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lundi 29 juillet 2013

Les aventuriers de la mer, tome 1 : Le vaisseau magique, Robin Hobb

 Après la terrible découverte du premier cycle de L'Assassin royal de Robin Hobb, je me jette enfin à corps perdu dans Les aventuriers de la mer. Ce cycle de 9 tomes prend place entre les deux cycles de L'Assassin royal. Totalement tombée in love de l'écriture de Robin Hobb, c'est avec un certaine excitation que je me plonge dans cette nouvelle série (enfin, nouvelle pour moi).





Vous prendrez bien un petit résumé avec votre thé?

J'ai Lu, 10 octobre 2003, 317p.
Une fois n'est pas coutume, je vais utiliser un quatrième de couverture sous vide (euh... m'enfin, bien sûr que je pourrais être aussi claire et concise!).
Les vivenefs sont des vaisseaux magiques liés à la famille qui les possède par des liens empathiques. Ces navires sont insaisissables, ils bravent les tempêtes, évitent les récifs, distancent les monstres marins, sèment les pirates... Et sont surtout l'objet de toutes les convoitises
Vivacia est la vivenef de la famille Vestrit. Le capitaine Ephron Vestrit est mourant et, parmi les siens, chacun ourdit complots et traîtrises pour s'approprier son vaisseau, car l'héritage d'une vivenef ne se transmet pas comme un legs normal. Et ce tandis que d'autres dangers se profilent à l'horizon : les serpents de mer qui infestent les océans se regroupent, et un ambitieux pirate aspire à unir ses pairs sous un seul pavillon : le sien..


Et mon avis pour tremper dedans?


Voilà un peu plus d'un an que j'ai découvert la saga de l'Assassin royal, et quelques mois que j'ai terminé ce premier cycle. Chronologiquement, il est "conseillé" de lire le cycle des Aventuriers de la mer entre les deux cycles de l'Assassin. Je ne sais pas encore pourquoi, mais je suppose qu'il y a une logique quelque part.
Bref, c'est évidemment avec beaucoup de plaisir que je me replonge dans les écrits de Robin Hobb. Non seulement la dame a créé un univers super passionnant, mais elle l'a fait avec un style qui rend boulimique de lecture.
A priori, je ne suis pas une férue d'histoire de bateau, mais je m'en suis bien sortie... enfin plus ou moins. Je ne sais toujours pas distinguer la proue de la poupe, mais je sais où se trouve les voiles, la tête du navire et le guidon le volant le gouvernail.
Premièrement, familiarisation avec ce nouveau monde. On n'est plus dans les six duchés de Fitz-Chevalerie, mais on sait qu'ils ne sont pas loin. Ici, nous nous trouvons dans un peuple de marchands, qui commercent par la mer. Bienvenue à Terrilville.
Tout au long du livre, on va découvrir les environs, mais aussi apprendre que certains coins sont peu recommandables. Pourquoi? Ah bin ça, il va falloir en lire un peu plus.
Robin Hobb ménage sa monture, et elle donne à voir les décors petit à petit, laissant une part de mystère planer. Hey, c'est pas du fast-read! C'est une superbe entrecôte irlandaise qui se déguste!

Ensuite, viennent les personnages. Et comme pour le décor, Robin Hobb distille petit à petit, tout au long du livre, des éléments qui vont nous permettre de les cerner (ou pas). Le mystère, toujours et encore. Mais ça serait moins gai s'ils étaient totalement mis à nu dès les première pages!
Chacun revêt une certaine personnalité, des traits de caractère qui le définissent, tant physiquement que psychologiquement. On s'attache à certains, on en déteste d'autres. On apprend à la connaître, les apprécier, les déprécier.
Mais chacun, à son niveau, apporte sa petite pierre à l'édifice.
Robin Hobb met un soin particulier à la définition de ses personnages. Ça se ressent et ça participe au fait qu'il est très difficile de lâcher sa lecture une fois qu'on se plonge dedans.

Côté intrigue, même s'il s'agit d'un premier tome (premier tome du découpage français, car en VO le premier tome est constitué des trois premiers tomes en VF -vous me suivez?!), elle s'avère déjà très prenante. Le premier chapitre m'a laissé un peu "perplexe" (en bien!). On est directement projeté sur une plage, avec des personnages ambigus et mystérieux (waiiis, j'ai eu un rabais sur le mot mystère  et ses déclinaisons). Le temps de prendre pied, et nous voilà projeté dans une autre intrigue. Au fur et à mesure des chapitres, on va transiter d'un personnage à l'autre et suivre les différentes aventures, qui, je suppose, vont finir par s'entrelacer.
Le rythme est bien soutenu : passage du point de vue d'un perso à l'autre, alternance entre les pensées et les dialogues. Bref, pas le temps de s'ennuyer. D'ailleurs, ce premier tome se lit assez rapidement.
Je me suis relativement bien vite familiarisée avec le monde et les différents protagonistes, au point qu'arrivée au bout... j'avais évidemment un goût de trop peu.

Une lecture que j'ai vraiment bien appréciée et qui m'a donné envie de me lancer directement dans le second tome (ah-ah!! et je l'ai déjà fini! Chronique à venir!)


L'avis d'Acr0 et de ses potesses Olya et Eirilys qui ont entrepris une Lecture Commune au long cours.


jeudi 25 juillet 2013

Elric - Julien Blondel, Michael Moorcock

BD adaptée d'après l'oeuvre de Michael Moorcock, et illustrée par Didier Poli, Robin Recht et Jean Bastide; j'ai eu l'occasion de la découvrir via l'opération Masse critique de Babélio.
Une entrée dans un univers qui m'était alors inconnu. Fracassante, effrayante et abrupte, une lecture qui ne laisse pas vraiment de marbre.


Glénat, 22 mai 2013, 47 pages

Vous prendrez bien un petit résumé avec votre thé?


 Elric, empereur albinos et malade de Melniboné, règne sur un peuple très ancien et attaché aux dieux et leur puissance. Pour survivre, Elric est obligé de recourir à des drogues et à la magie. Fait qui ne passe pas inaperçu aux yeux de son cousin, Yyrkoon, prêt à tout pour s'emparer du trône de rubis, jusqu'à présent occupé par Elric. De menaces en provocations, Yyrkoon tente de remettre en cause la légitimité d'Elric face à son peuple, et notamment de faire planer le doute quant à son lien avec le Seigneur du chaos. Alors qu'une attaque de pirates sanguinaires se prépare, Elric y voit l'opportunité de redorer son blason auprès de ses sujets.


Et mon avis, pour tremper dedans?

 Poser les pieds dans cette BD, c'est s'exposer à de superbes illustrations plutôt glauques et malsaines. Je ne connaissais pas les personnages créés par Moorcock aupravant, et donc je n'avais aucun apriori du point de vue de l'imagerie mentale. Après une petite intro qui place le décor et présente les ancêtres d'Elric, on entre assez vite dans le vif du sujet. Le scénario rend bien les divers aspects psychologiques des personnages. L'adaptation est assez rythmée et l'album assez vite dévoré.
N'ayant pas de point de comparaison, je ne saurais pas dire si la BD est bien adaptée -ou pas- ou si l'auteur a effectué beaucoup de coupes dans l'original.
De mon côté, je pense avoir bien saisi le point de départ et le fil rouge du récit. Clair qu'arrivée au bout des 47 pages, j'avais un petit goût de trop et une folle envie de connaître la suite.
Côté illustration, les dessins sont sombres et reflètent l'esprit de l'histoire. Certaines planches sont crues et clashs, mais sont assez magnifiquement réalisées.
En général, ce ne sont pas le genre de dessins qui m'attirent, néanmoins leur profondeur donnent envie de les regarder.
Reste plus qu'à attendre la suite alors...



lundi 22 juillet 2013

Ne t'éloigne pas - Harlan Coben

Dernier opus édité d'Harlan Coben, Ne t'éloigne pas est un roman "isolé".
Auteur américain, né dans le New Jersey en janvier 1962, Harlan Coben a -il me semble- rencontré le succès avec son titre Ne le dis à personne (2002 pour la VF). L'ouvrage a été porté à l'écran par Guillaume Canet en 2006. Coben est également connu pour être le père de Myron Bolitar, ancien du FBI reconverti en agent sportif, héros d'une série de 10 romans à ce jour.

Harlan Coben est un auteur assez prolifique. Même si je ne suis pas sa plus grande fan, je trouve assez divertissant de se plonger dans ses romans, quoiqu'ils ne soient pas tous égaux au niveau de la qualité.






Vous prendrez bien un petit résumé avec votre thé?

Belfond Noir, 7 mars 2013, 367p.
Thriller des vieilles casseroles. Megan est mère au foyer : deux ados, un mari qui jouit d'une bonne situation professionnelle. La vie semble tranquille, mais c'est sans compter sur le surgissement, 17 ans plus tard, du passé sulfureux de Megan. Un passé qui revient la hanter.
Ray Levine, photographe paparazzi sur commande, touche le fond. Hanté par un évènement qui a eu lieu 17 ans plus tôt et qui l'a marqué à jamais.
Un lien peut-être entre les deux protagonistes? Peut-être.... ou pas...
En tout cas, tout démarre sur des chapeaux de roues, avec l'agression un peu mystérieuse de Levine dans une rue. Seul son appareil photo a été volé... pourquoi? Aurait-il vu quelque chose qu'il n'aurait pas dû...


Et mon avis pour tremper dedans?

 Je ne suis pas la plus grande suiveuse d'Harlan Coben du monde, mais j'aime encore bien me plonger dans un de ces romans de temps en temps. En même temps, Je crois que le Monsieur a assez de fan pour en vouloir à mon manque d'assiduité. En général, Harlan a pas mal d'imagination, donc quand on me propose gentiment de découvrir son dernier bouquin, je suis toujours tentée.
Pour en venir au fait, Ne t'éloigne pas a plutôt bien joué son rôle de page-turner.
L'intrigue est pas mal ficelée : dès les premières pages on fait connaissance avec un personnage entouré d'une grosse chape mystérieuse; puis en vient un autre, et ainsi de suite jusqu'à obtenir notre éventail de personnages centraux.
Au fur et à mesure, le lecteur tente de démêler les fils et de découvrir la vérité par lui-même, mais c'est sans compter sur le panel de rebondissements que déploie Harlan Coben.
La structure des chapitres (1 chapitre/1 perso) apporte une bonne rythmique au récit. On passe de l'un à l'autre, parfois avec un gros suspense laissé en point d'orgue en fin de chapitre. Épicé de quelques pointes d'action, le roman m'a assez bien tenu en haleine. Je n'ai pas non plus défait tous les nœuds avant la dernière page.
L'intrigue n'est pas complexe. Elle n'est pas originale non plus (le thème du passé qui hante le présent). Néanmoins, quand on se plonge dans un Coben, on n'y va pas pour s'arracher les cheveux.
Et dans cette optique, le roman n'est pas mal.

 Si le roman n'emporte pas tout mon enthousiasme, je pense que c'est dû au fait que je ne me suis pas vraiment accrochée aux personnages. Ils ont leur part de mystère, ils sont bien caractérisés, mais je n'ai pas ressenti de lien particulier qui se créait avec les "héros". En fait, quand je me plonge dans ce type de livre, j'ai bien souvent l'impression de regarder un énième épisode des Experts. C'est un bon divertissement et je passe un bon moment en compagnie des héros, mais ça va trop vite pour que je me prenne d'affection pour eux. C'est dans cette optique que je suis plus tentée de continuer à découvrir la série de Myron Bolitar.

J'ai eu l'opportunité de découvrir ce thriller via les Editions Belfond. J'en profite pour les remercier.



jeudi 4 juillet 2013

Mythologies - Roland Barthes

Cher Roland,
(Tu permets que je t’appelle Roland?)
Points Essais, mai 70, 233p
Après de longues années (plus de 10 ans, je pense), tes Mythologies ont été déracinées de ma PAL par Acr0, ma potesse de défi. Et c’est heureux, car c’est un peu ça le but de ce défi : déloger les récalcitrants, les oubliés, les “j-ose-pas-me-lancer”, les “je-le-garde-pour-plus-tard” (mais on sait pas quand c’est plus tard), etc.
Et puis il faut dire que ça met un peu de piment dans le choix des lectures. On ne sait jamais ce que l’autre va sélectionner (et comment elle va le faire... parce que pour ce qui te concerne, c’était par le choix d’un chiffre au hasard, oui c’est dur, mais c’est comme ça.) Il y a cette attente, cette joie ou un certain désenchantement.
En effet, je me suis sentie un peu Mylène (Farmer) à l’annonce de cette lecture de juin :
- Et pour toi ça sera Roland Barthes!
- Waiis! Fêtes! Danse de la joie!! Quoi? mais euh ça comptait toujours les livres achetés pendant les études?
- Oui, il est dans ta PAL!



Cher Roland,
(Tu permets que je t’appelle Roland?)
C’est avec un engouement certain que je me suis procuré tes Mythologies. Évoquées pendant mes études en communication, elles avaient fait l’objet d’une telle passion de la part du prof, que ni une, ni deux, je n’avais hésité à les acheter. Puis bon, lectures imposées prenant le pas sur les lectures complémentaires, les Mythologies ont un peu pris place sur une étagère, pour n’en bouger qu’au gré de mes déménagements. D'étagères en étagères, elles n’ont, par contre, jamais été maltraitées! Pas un coin corné, pas une page arrachée, et jamais n’ont servi de cale-porte. Qui plus est je me suis toujours promis de les lire, un jour. Et ce jour est arrivé, en ce 1er juin 2013.
Par contre, juin s’annonçait quelque peu chargé et diverses choses ont occupé mon esprit. C’est assez bien dire que je n’ai pas eu trop la tête à la lecture. Ou plutôt si, mais à la lecture de choses un peu légères, rapides. Alors quand j’ai ouvert tes Mythologies je me suis trouvée un peu dépourvue face aux belles longues phrases que tu sortais de ta plume.
Oui, c’est pensé, c’est réfléchi, c’est étudié, mais quand je suis en mode lavette de cerveau, ce genre de phrases, ça a vite le don de me souler.
Oui, je voyais bien le propos, et le but développé derrière ce texte, mais j’ai eu beaucoup de difficulté à dépasser la page 30.
Tu vas me dire que je n’ai vraiment pas forcé sur ma cervelle, que j’aurais pu faire l’effort d’avancer un peu plus, et qu’au lieu de me vautrer dans le divan sur mon Candy crush, j’aurais pu faire respirer ce cerveau, faire circuler les idées qui y sommeillent, raviver la flamme qui animait ma période universitaire, cette soif de connaissances, blablabla.
Oui, Roland, j’aurais pu. Puis bon c’est pas comme si j’avais trois enfants et un château à entretenir finalement. Je ne bosse même pas 60 heures/semaine (mais je bosse quand même.)





Cher Roland,
(Tu permets que je t’appelle Roland?)
J’ai essayé. Je ne me suis peut-être pas donnée à 100%, mais je me suis donnée.
Roland, tu es revenu dans ma vie à un moment où je n’étais pas prête à te recevoir et ça n’a pas collé.
Roland, ne m’en veux pas, mais je n’ai pas été jusqu'au bout. Ce n’est pas contre toi, ne le prends pas mal, mais je n'ai pas trouvé le plaisir escompté pour une lecture.
Roland, je crois que notre histoire s’achève ici. Peut-être qu’un jour... mais je ne voudrais pas te donner de faux espoir et je préfère te dire Adieu...


signé,
Valériane

ps : Si je mets un 0 rocks, ce n'est pas parce que j'ai usé mes yeux, mais juste pour l'abandon.




mercredi 3 juillet 2013

Défi ValeriAcr0 #5



 Le défi ValeriAcr0, c'est l'histoire de deux gonzesses un peu sympas, belles, intéressantes, super belles en fait et super intelligentes et super super quoi, qui ont décidé d'ajouter un peu de piment dans leurs vies trépidantes de lectrices.
Et en juillet, c'est déjà la 5ème édition de ce super challenge (qui a été inspiré par un challenge qui se passe ailleurs) et donc pour savoir ce qui s'est passé à l'origine, faut cliquer ici.
Puis en fait, j'ai quand même une page spéciale qui récapitule tout le bazar. Et comme on est des filles super belles, super intelligentes, super intéressantes, et super tout.... faut vraiment suivre nos aventures.
(Quoi, et super modestes en plus?! bin oui on est super modestes! et super belles, et super intelligentes, et super tout....)
Ah oui, paraît qu'il y a de l'Acr0 à de la plante calmante dans ce défi...



❢ Trève de plaisantation! C'est juillet et on a procédé à notre sélection mensuelle.
Tadaaaaa, comme juillet rime avec vacances -enfin évidemment pour tous ces monstrueux écoliers et étudiants qui vont passer deux mois à glandouiller, alors que toi, humble travailleur, tu vas te chiquer encore mille jour de boulot avant de pouvoir profiter pleurer sur les deux maigres semaines que tu comptes prendre, parce que si tu prends plus t'a plus rien après- mais je m'égare....
Comme juillet rime avec "vacances"-enfin évidemment pour tous ces.... merde je suis en boucle....- J'ai décidé de pousser Acr0 dans une découverte. J'ai vu pas mal d'article de blog sur cet auteur et je voulais vraiment connaître son avis....

❢ Acr0 lira.... Brandon Sanderson, Fils des brumes, tome 1.


Le livre de poche, décembre 2011, 928p.
Sa réaction : "Oh yeah ! Super le Sanderson :D Je n'ai entendu que de bons échos, à mon tour de découvrir !"

Pour savoir ce qu'elle a choisi pour moi....il faut aller visiter son humble demeure!