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dimanche 18 décembre 2011

Walking dead tome 1 : Passé décomposé

Delcourt, juin 2007, 142 pages
de Robert Kirkman (Scénariste), Tony Moore (dessinateur), Charlie Adlard (dessinateur).
Première incursion dans cette série de Comic books. Welcome to zombieland, welcome in the end of the world.
Tout va très vite pour se mettre en place. Rick et Shane sont flics. Au début du tome, ils sont confrontés à un forcené. Rick prend un balle. 
On retrouve Rick, couché dans un lit d'hôpital. Il sort de son coma. Combien de temps celui-ci a-t-il duré? On ne le sait pas vraiment. L'endroit est désert. Rick est perdu, déboussolé. Il quitte l'hôpital et tombe sur une vision d'apocalypse. Il n'y a plus personne nulle part. Excepté... des gens bizarres qui font de drôles de gargouillis ("Arrrghhh tssss rrhhhgggg...").
Rick s'enfuit comme il peut et tente de rejoindre sa maison. C'est là qu'il rencontre un homme et son fils, qui manquent de le tuer. Cet homme le met au parfum. Un fléau s'est abattu sur les Etats-Unis. Des morts-vivants ont envahi le pays.
Toute la population a déserté à la ville. Sur conseil du gouvernement, les gens ont été invité à rejoindre Atlanta où ils devaient être en sécurité là-bas. En attendant d'être sauvé par l'armée.
Rick décide alors de rejoindre la grande ville pour y retrouver sa femme et son fils.
Mais tout ne s'est pas vraiment passé comme l'avaient prévu les autorités. Les nons-morts sont partout.
Sauvé in extremis par un jeune homme, il est conduit dans un camp de survivants, une petite dizaine tout au plus. Laissons un peu de suspense pour la suite.
Voilà, vous avez mis les pieds dans un comic dans la pure tradition du survivor.
Le scénario est bien ficelé, entre suspense et horreur, c'est haletant et trépidant. Je suis rentrée assez vite dans cette histoire plus qu'inquiétante.


Au niveau du graphisme, les dessins sont hypers réalistes. La BD est en "noir et blanc". Entre des trains fins, qui rendent au mieux les expressions des personnages, les décors et les visions d'horreur; et des aplats de noirs, qui apportent un côté sombre et flippant.
Une belle dynamique s'échappe de ces dessins : beaucoup de mouvements, mais aussi de la contemplation. Le style apporte beaucoup à la définition de la psychologie des personnages. Certains sont attachants, d'autre un moins moins, tous sont torturés. ON peut même imaginer les "senteurs" des zombies (sont bien cra-cra, ceux là...).

Bref, déjà une belle rencontre. Les tomes 2 et 3 ont déjà rejoints ma PAL.
Une série qui compte déjà 14 tomes en français (le tome 15 est prévu pour février 2012) et qui a débuté en 2007 pour la VF, et en 2005 pour la VO.
Le comic fait également l'objet d'une adaptation en série télé. La seconde saison est en cours actuellement (euh, voire quasi finie). Je n'ai pas encore pris le temps de la regarder, mais ça ne saurait tarder.

Ma note : 4 étoiles

4 commentaires:

  1. Je ne suis pas super fana du trait, bien que les aplats noirs jouent leur rôle à la perfection. Heureusement, le scenario a su totalement me conquérir.

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  2. J'aime bien le format comic, mais c'est vrai que bien souvent, j'ai du mal avec els traits (j'ai feuilleté watchmen, et... baah je ne sais pas ;-) )
    Mais ici, ça me plait bien.
    Je viens de m'enfiler les 8 derniers tomes de battle royale, et je me dis que dans ce genre de bouquin, j'aime vraiment bien le côté hyper réaliste; que ça participe vraiment bien à la définition de la psychologie des personnages.

    Mais bon, c'est vrai que ce n'est pas aussi appétissant que du zombillénium ;-)

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  3. J'ai pu rencontrer Charlie Adlard, mec très intéressant et fun !
    Sinon, j'ai la série qui repose sur mon PC et je n'ai regardé le comic que de loin, ça ne m'a pas captivée plus que ça...

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  4. @Malicia> ça vaut la peine de découvrir la BD (je ne sais pas encore ce qui est de la série télé...)
    Faut se plonger dedans!

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