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31 juillet 2014

Défi ValériAcr0 #2.6 : la sélection d'août

❢ Le défi ValeriAcr0, c'est un petit challenge qu'on se lance tous les mois avec Acr0. L'idée de base, c'est que chacune va puiser dans la Pile A Lire de l'autre pour en dénicher une lecture. Le binôme a le mois courant pour effectuer sa lecture, et jusqu'au 5 du mois qui suit pour poster sa chronique.Jusqu'à présent, aucun dégât-aka perte de joker- n'est a signaler.

❢ Les multiples variations de la météo de juillet ne nous ont pas empêchées d'arriver au bout de nos lectures respectives. De là-bas au bout, Acr0 m'avait choisi un roman assez rafraîchissant et pas prise de tête, à savoir le second tome de la série du Protectorat de l'ombrelle de Gail Carriger. Bien tapé, car après la fulgurance vécue avec Kevin, j'ai eu un petit relâche côté lecture.
De mon côté, j'avais décidé de l'envoyer à nouveau dans une série-pour le bien de son défi fin de séries évidemment- et à nouveau un petit pavé, avec le second tome de Blitz, All Clear, de Connie Willis. D'après les échos, elle l'a dévoré à coup de 100 pages par jour.


❢ Et donc, voici déjà venue notre sélection du mois d'août. Grand moment festif où je frétille toujours telle une truite traquée par un ours dans un torrent des Pyrénées. J'adore ce moment de total suspense et il m'arrive bien souvent de regarder le mail de son choix sans l'ouvrir pendant 10 minutes, juste pour faire durer le plaisir. Mais choisir un bouquin pour son binôme est aussi une tâche plutôt sympa. Evidemment, ce n'est pas toujours aisé de prendre en compte "ce qu'on a envie de connaître via son futur avis" et "ce qui serait sympa de lui faire lire". Par exemple, pour le moment je tente de l'aider à avancer dans ses séries, plutôt que de la lancer dans des nouvelles -non mais que je suis hypra sympa!!. De son côté, Acr0 a souvent tendance à plonger dans la vase de ma Pile à Lire pour dénicher un livre oublié (à tort) et qui désespère de sortir un jour, et ça c'est très chouette aussi.

❢ Trêve de blabla! A nouveau, mon coeur a beaucoup balancé, mais là j'ai vraiment envie de connaître son avis, et en plus ça entre dans un de ses défis :


Morwenna de Jo WaltonDenoël, Lune d'encre
334 pages, avril 2014

Chaude réaction à chaud :
"Comment tu me soignes ! Oui, je suis heureuse, toujours avec toi, tu le sais bien. Ce livre me permettra ainsi d'attaquer le challenge éponyme auquel je me suis inscrite. J'espère y trouver le même engouement que les autres lecteurs. Merci à toi, ô bourreau-te de mon cœur."



❢ Et puis comme c'est un défi réciproque, Acr0 a choisi un livre qui va égayer mon mois d'août. Torture ou douceur, pour le savoir il faut attraper le premier train qui file droit chez elle!



23 juillet 2014

Journal de bord #6 : mon potiquet

Oyé! Oyé! 

❢ Il y a un peu plus d'un mois, je suis tombée sur un article chez Bouchon des Bois qui m'a littéralement scotchée à propos de la confection d'une book jar. En 30 secondes je suis devenue une furie et il fallait absolument que je me procure un nouveau pot -tous les autres étant déjà utilisés pour la conservation des pâtes alimentaires.


Mais qu'est-ce donc, que tu vas me demander!

Et bon, même si tu le demandes pas, je vais le dire quand même...
❢ Il s'agit d'un bocal, un récipient, un pot contenant plein de petits papiers. Sur chaque bout de papier est inscrit le titre d'un livre de la Pile à Lire. Le but du jeu est de tirer au hasard sa prochaine lecture- et par la même occasion faire descendre l'infâme Pile à Lire. Interdiction de se défiler! Chaque livre tiré devra être lu : interdiction de replonger sa main pour en tirer un autre.

❢ Contrairement à Bouchon, je n'ai pas "varié" les plaisirs. Je me suis juste limitée aux titres de ma PAL, ce qui était déjà pas mal. Evidemment, tout exotisme est possible : mettre le nom d'auteurs à découvrir, des titres de sa wishlist pour pouvoir craquer en librairie, des défis -exemple : lire un roman du XIXè siècle- ou encore mettre sa PAL numérique. Bref, les possibilités sont infinies.


Un travail de titan

❢ Obèse de la Pile à Lire-453 me dit godreads- je me voyais mal commencer à écrire chaque titre à la main... J'ai donc imprimé la liste des livres to read, et je me suis armée d'une bonne paire de ciseaux. Trois-quart d'heure plus tard, j'avais une ampoule à la main, mais j'étais hyper-contente!! Me voilà comme un petit chat sur un skate-board lancé à toute vitesse dans une rue en pente-wais c'est très imagé- à faire des bonds et à pousser des couinements devant ma book jar.




Chance au tirage?

❢ Enchaînant mes défis ValériAcr0 de juin et de juillet, entre autres, voilà seulement que je tire ma première lecture surprise. Hipeee! Je passe sur le fait que j'ai touillé pendant 5 bonnes minutes, en retirant ma main 12 fois et couinant à nouveau. Une vieille réminiscence me rappelle à chaque fois que c'est en tirant des petits papiers que j'ai loupé mon exam de philo en première candi-Argh.
Bref, ma prochaine lecture est...



Expo 58 de Jonathan Coe

❢ En plus du titre du livre et de l'auteur, j'avais ajouté le nombre de pages, ainsi que la date d'entrée dans ma Pile à Lire. Premier livre sorti de ma Book-Jar aka mon potiquet, et premier livre de Jonathan Coe que je vais lire. Un titre qui n'aura pas fait long-feu dans ma PAL. J'espère qu'il va me plaire!

❢ J'ose espérer vous inspirer comme je l'ai été avec l'article de Bouchon. N'hésitez pas à laisser un postillon ici en bas ou.... tadadadada.... sur la page Facebook du Marque-Ta-Page-wais wais, j'ai craqué. A bientôt!!

11 juillet 2014

Rien n'est trop beau - Rona Jaffe


Titre : Rien n'est trop beau
Auteur : Rona Jaffe
Publication : 1958
Edition : Août 2012
Le Livre de Poche
672 pages







❢ Lu en janvier, je m'en vais fouiller ma mémoire -appelez un archéologue! Vite!- pour dire quelques mots sur un roman qui m'a vraiment beaucoup plu. Rien n'est trop beau, reflet de quatre femmes américaines, âgées de moins de 30 ans. Une immersion dans le New-York des années 50. Nous vous remercions de faire le voyage avec notre compagnie.


Vous prendrez bien un petit résumé avec votre thé?

❢ New-York, début des années 50, Caroline Bender se fait embaucher dans une maison d'édition. A cette époque, nombreuses sont les jeunes femmes prenant un travail de dactylo en attendant le "grand jour". Elles deviendront par la suite de "bonnes petites femmes d'intérieur couvrant leur mari et leurs enfants des meilleurs intentions du monde". Mais pas Caroline. Essuyant une déception amoureuse, celle-ci relègue quelque peu sa vie sentimentale pour se consacrer à son travail et son ambition de gravir les échelons de cette boîte. Caroline va faire la rencontre d'autres jeunes femmes, avec des ambitions bien différentes : Mary-Agnès, obnubilée par les préparatifs de son mariage; April, jeune et naïve provinciale aspirant à rencontrer le prince charmant; Barbara, mère célibataire, divorcée, qui se bat pour nourrir sa fille et sa mère; Gregg et ses rêves de gloire.
Chacune, à son niveau, se bat pour se faire sa place dans un monde particulièrement dominé par les hommes.

Et un petit morceau de mon avis pour tremper dedans?

❢ Comme bien souvent, la couverture de ce livre a joué de son pouvoir d'attraction sur moi. Et j'ai bien fait de laisser la tentation me gagner. Ecrit en 1958, ce livre est né de l'expérience vécue par Rona Jaffe, son auteur. Ce qui ne gâche rien. Avec la série Mad men -shame on me, que je n'ai pas encore vue- il semblerait qu'il y ait un certain regain d'intérêt pour les années 50. Loin de notre époque du "girl power", se plonger dans une période où la femme se sent toujours totalement redevable et fidèle à son mari a quelque chose  de "rafraichissant". Malgré cette dévotion, on sent déjà à travers les pages de ce récit, une certaine volonté d'émancipation et d'égalité homme/femme.

❢ J'ai adoré découvrir le destin de ces femmes dont les aspirations étaient fort variables. J'ai souri face à la naïveté de certaines et leur attente du prince charmant. On sent bien la pression sociale qui impose à toute femme qui se respecte de trouver mari et de le soutenir au fil des jours, "jusqu'à ce que la mort vous sépare". J'ai été agacée par celles qui ne vivaient QUE pour leur mariage et la future vie de famille. J'ai été émue par ces jeunes femmes totalement perdues parce que leur vie ne collait pas à l'image idéale et respectable que la société leur dictait, mais qui se battait tous les jours pour la rendre meilleure et s'imposer selon leurs propres idées et leurs ambitions. Je me suis attachée à chacune d'entre-elles et j'ai vibré tout au long de leurs parcours. Bref, ce roman m'a procuré de nombreuses émotions pendant ma lecture.

❢ Loin des romans "chick'lit" contemporains, Rona Jaffe nous offre une critique de la société américaine des années 50 qu'elle a vécu. Son style est frais et se déguste comme un cocktail sur une terrasse ensoleillée, malgré l'amertume ressentie face à certaines situations. Le ton léger contraste avec les drama's auxquels les héroïnes doivent faire face. Elles plient mais ne rompent pas.


❢ En bref, avec son Rien n'est trop beau, Rona Jaffe m'a emportée dans un voyage espace-temps très agréable, dans une période pré-libération de la femme. Elle décrit avec légèreté les étapes dramatiques que les héroïnes traversent et qui construisent petit à petit leur personnalité. Une légèreté qui n'enlève rien au caractère grave de certains évènements vécus.
Ce roman fait partie des livres que j'ai eu du mal à refermer et qui laisse une impression de manque une fois terminé. Happée par ma lecture, j'avais l'impression d'évoluer aux côtés de ces jeunes femmes, d'être assise dans un coin à les observer. Un roman pas tout à fait facile, un style frais, honnête et juste. Un auteur à découvrir à nouveau. Née à New-York en 1931, Rona Jaffe est décédée en 2005 à Londres.

L'avis de Manu et de Cynthia.


09 juillet 2014

Trouver une victime - Ross MacDonald



TITRE : Trouver une victime
AUTEUR : Ross MacDonald
Edition : Gallmeister - Coll. TOTEM
4 juin 2014 - 1ère édition : 1954
273 pages









❢ Ross MacDonald est né en 1915 en Californie. Il y décèdera en 1983, à l'âge de 67 ans. Auteur assez prolifique, il publie 4 romans à partir de 1944, sous son vrai nom, Kenneth Millar. C'est en 1949 qu'il début la série Lew Archer qui comptera pas moins de 18 volumes. Son oeuvre ne se limite pas à ça, mais je ne vais pas refaire sa page Wikipédia ici :-).

Vous prendrez bien un petit résumé avec votre thé?


❢ Alors qu'il traverse la ville de Las Cruces, Nouveau Mexique, Lew Archer ramasse sur le bord de la route un auto-stoppeur blessé par balle, qui ne tardera pas à décéder dès son arrivée à l'hôpital. Par la force des choses, il se retrouve malgré lui coincé là-bas dans l'attente de l'ouverture de l'enquête. La victime, Tony Acquista, travaillait comme chauffeur de camion pour l'entreprise Meyer. Camion et chargement ont bien évidemment disparu. Suite à une discussion avec le chef de l'entreprise, la nature de Lew prend largement le dessus : le détective privé ne peut en rester là. Il décide de mettre son nez dans cette histoire et de mener son enquête. Une initiative qui va souffler la poussière sur de vieilles histoires de famille. Juste assez pour lui attirer quelques ennuis.

❢ Trouver une victime est le cinquième tome ayant pour héros le détective privé Lew Archer. Un livre qui peut se lire indépendamment, mais qui donne envie de se taper tous les autres, et dans l'ordre :
  1. Cible mouvante
  2. Noyade en eau douce
  3. A chacun sa mort
  4. Le sourire d'ivoire

Et voici mon avis pour tremper dedans!


❢ C'est avec beaucoup de plaisir que j'ai découvert cette série noire mettant en scène le détective Lew Archer. J'avais entendu parler de cet auteur lors de la réédition du premier tome "Cible mouvante". Des romans publiés en français depuis 1953, mais dont la traduction laissait à désirer. En 2012, les éditions Gallmeister décident d'offrir une traduction fidèle à l'original. Une démarche qui rend honneur au talent de MacDonald, considéré comme l'un des plus grands écrivains de roman noir. Qu'on se le dise!

❢ Trouver une victime m'a plongée dès les premières pages dans l'ambiance du roman noir (ou du moins dans l'idée que j'ai du roman noir). Une route déserte, le Nouveau-Mexique, un zig exsangue sur le bas-côté, un détective qui décide de mettre son nez dans l'affaire... Bref déjà quelques éléments plutôt alléchants. L'intrigue se met en place très rapidement. Du coup, j'ai été immédiatement immergée dans le récit avec l'envie d'en découvrir à chaque fois plus.

❢ A la base, l'intrigue paraît plutôt simple, mais cela va très vite changer. De fait, l'image du "coupable évident" prend un coup dans l'aile dès que Lew Archer soulève quelques grains de poussière dans les histoires de famille des divers protagonistes. Les personnages se multiplient, les suspects aussi. Au fur et à mesure que se déroule l'histoire, les rebondissements s'enchaînent, détournant le lecteur de toutes certitudes qu'il avait pu se construire. Le récit est écrit en "je" et nous est relaté sous la voix de Lew Archer. Le point de vue n'est pas omniscient et on va découvrir petit à petit, en même temps que lui, ce que nous réserve cette aventure. J'ai trouvé le style de l'auteur assez "léger". Pas de phrases longues et lourdes. Il arrive à nous transmettre une vision fidèle du décor à travers les mots et les descriptions d'Archer, et ce d'une manière fluide et agréable à lire.

❢ Au niveau des personnages, MacDonald déploie une belle brochette variée. Mais surtout pas de manichéisme ici! Les différentes personnalités sont complexes, travaillées. C'est franchement difficile de se tenir à la première idée que l'on s'est fait de l'un ou de l'autre. Ce qui, je trouve, est d'un grand intérêt. L'auteur déstabilise son lecteur avec autant de revirements de situation que de comportement. Rien n'est gagné. A nouveau, comme pour l'intrigue, nos certitudes sont à revoir. Je me suis vraiment attachée au personnage de Lew Archer. N'ayant pas lu les 4 premiers tomes de la série, je ne connais pas encore son "passé", son histoire, mais j'ai franchement envie de la découvrir. Un attachement que j'ai également ressenti envers les autres personnages. Intrigants ou rebutants, le croisement de tous donne un cocktail détonnant.

❢ Ce que j'ai beaucoup apprécié aussi dans ce polar, c'est d'être transportée dans une autre époque- livre publié en 1954- sans que le ton ou le style ne s'en ressentent (c'est quoi le ton des années '50, en fait...), d'ailleurs, à maintes reprises j'oubliais que l'on était dans les années 50. C'est plutôt grâce au cadre que l'on en prend conscience : objets du quotidien, attitudes et comportements, etc. Mais il y avait aussi tout le côté sombre et brumeux qui était fort plaisant. Nombre des temps forts se déroulent la nuit, ou à la tombée du jour. L'environnement semble plutôt désertique, et dès que l'on rentre dans la ville, tout reste flou. Tout le monde se connaît et compte son lot de petits secrets, mais ce monde n'a pas envie que Lew en apprenne de trop. Beaucoup de non-dits et de vices cachés en gros.


❢ En bref, je suis totalement enchantée de découvrir cette série grâce à cette nouvelle traduction -paraît que la première n'était vraiment pas bonne et ne rendait pas honneur au texte de MacDonald- ainsi qu'un auteur de roman noir bien "coté". Sans chichis et sans fioritures, MacDonald transporte le lecteur dans une intrigue bien ficelée, sur un ton plaisant et un style agréable à lire. Une intrigue qui fait travailler les méninges et qui donne naissance à des relations complexes entre les protagonistes. Le passé trouble plane. J'ai eu beaucoup de plaisir à découvrir l'environnement dans lequel l'auteur plaçait son histoire. Un polar qui se lit vite, qui se dévore même quasi d'une traite.

❢ Livre des premières. Avec Trouver une victime, je découvre la plume de Ross MacDonald, et en même temps une collection, Totem de Gallmeister dont les couvertures me faisaient de l'oeil déjà depuis un bout de temps. Je suis assez fan du "contenant" (le format, le graphisme, la police, toussa, toussa) de cette maison d'édition, bien vite que j'en relise un autre.
Je remercie au passage les éditions Gallmeister et Babélio (via son opération Masse Critique) d'avoir facilité cette découverte.

04 juillet 2014

Je suis une vraie fille - Marion Malabre & Lulu Inthesky


TITRE : Je suis une vraie fille
AUTEURS : Marion Malabre & Lulu Inthesky
Editions : Jungle!
28 mai 2014
88 pages




❢ "Les personnages et les situations de ce récit étant purement fictifs, toute ressemblance avec des personnes ou des situations ayant existés ne saurait être que fortuite." Quoi que...
Le quatrième de couv' donne le ton de ce que l'on va trouver à l'intérieur de ce bouquin, à savoir un bon bol d'humour!

❢ Assez fan des projets de ces illustratrices "girlies", j'ai été vite attirée par cette nouvelle publication. Marion Malabre, je ne connaissais point. Lulu Inthesky, il me semble l'avoir vue passer quelque part. La première (Marion) est styliste et tient un blog de mode. Il y a quelques années, elle a décidé de mettre en image sa vie et ses aventures de jeune trentenaire. Elle a donc fait appel à la seconde (Lulu) pour illustrer ses états d'âmes.

❢ Au niveau du contenu, rien de bien neuf à l'horizon. On se retrouve à nouveau face à toutes ces situations cocasses qui arrivent souvent aux filles et qui font toujours rire. D'habitude, je déteste faire des généralités, mais il faut bien l'avouer qu'on s'identifie à ce genre de "moments épiques" avec beaucoup de facilité -même quand on n'est pas la plus girly des gonzesses.
Du point de vue de la forme, cela se présente en majeure partie "une page, une illustration" -voire parfois une illustration sur une double page. Chaque vignette est chapeautée par un titre et soulignée par une petite phrase. Du coup, le bouquin se feuillette assez rapidement.

❢ J'ai passé un agréable moment à lire ce bouquin et à découvrir l'univers de Marion Malabre et les illustrations de Lulu Inthesky. Les vignettes sont sympathiques, les illustrations sont chouettes, et je serais sans doute curieuse si elles ressortent un autre tome. J'ai pas mal souri à certains moments, par contre je n'ai pas eu de "grands éclats" de rire comme j'ai déjà pu en avoir avec ce genre de lecture- ce qui explique que j'ai mis un 2,5 rocks et pas un 3 rocks en fait- Néanmoins, cela reste un divertissement rafraichissant et je salue cette manière de mettre en image(s) ces petits évènements du quotidien qui rythment nos vies. Un livre qui ne me laissera pas un souvenir impérissable, mais que je vais laisser traîner à la maison pour les copines qui sont de passage.

❢ J'ai eu la possibilité de découvrir ce petit coin de girly-tude grâce à l'opération Masse Critique de Babélio et aux éditions Jungle! Merci, merci!